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La viabilité économique signifie que les coûts de recyclage ne doivent pas surmonter beaucoup les coûts des mesures d’élimination et que le recyclage prévu par les autorités ne doit pas surcharger les entreprises économiquement.
En plus, il convient d'exiger le suivant:
Le recyclage ne doit pas amener à une dispersion ou même concentration des substances nocives dans les produits et dans l’environnement.
Le recyclage matériel et la valorisation énergétique sont équivalents du point de vue légal. C'est-à -dire le choix dépend des prix et de la faisabilité technique et donc du choix du producteur des déchets.
Dans ce sens, la Direction des Filières de l’ANGed joue un rôle primordial pour le programme de recyclage. Même dans le cas des déchets industriels et spéciaux dangereux le recyclage est faisable en Tunisie quand la séparation et la collection séparée réussie et quand les fractions séparées rencontrent les besoins spécifiques de qualité des entreprises de production.
Actuellement c’est le cas pour les déchets suivants :
les piles, batteries et accumulateurs;
les huiles lubrifiants usagées et les filtres usagés;
les pneus.
Une filière pour les déchets électriques et électroniques ainsi que pour les déchets de soin est en préparation. La valorisation énergétique n’est pas encore bien évoluée en Tunisie. Il faut surtout éviter que les fractions calorifiques de haute nocivité soient recyclées dans les centrales thermiques. Il est donc essentiel d’élaborer des standards de qualité de ces combustibles secondaires.
Dans l’avenir, la combustion de déchets prétraités dans les centrales électriques et dans les cimenteries peut engendrer un développement violent de techniques de séparation de fractions calorifiques de qualité constante prélevées des déchets ménagers et industriels, afin de les transformer en énergie.
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